Cecil Papers: June 1580

Calendar of the Cecil Papers in Hatfield House: Volume 2, 1572-1582. Originally published by Her Majesty's Stationery Office, London, 1888.

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'Cecil Papers: June 1580', in Calendar of the Cecil Papers in Hatfield House: Volume 2, 1572-1582, (London, 1888) pp. 325-329. British History Online https://www.british-history.ac.uk/cal-cecil-papers/vol2/pp325-329 [accessed 12 April 2024]

June 1580

851. Rubert Bowes.
1580, June 1. Warrant under the Sign Manual for exchange of lands, of the yearly value of one hundred pounds, between the Queen and Robert Bowes, esquire, Treasurer of the town of Berwick, for the “speedy relief and maintenance” of the said treasurer.—Nonsuch, 1 Juue, 22 Eliz.
Noted :—“This warrant hath been perused and allowed of by my Lord Treasurer.”
Signet broken away.
Parchment, one membrane.
852. Christopher Gowghe to the Earl of Lincoln.
1580, June 2. Has been at London with Mr. Wolmer, and has made means for his lordship to have 100l. on the 15th of the month; also another 100l., for which his lordship has a bill of the writer's hand. Must go to London the very day it is to be received, for otherwise he cannot have it. Has brought in Smithfield ten steers or rontes, which cost 131l. 10s.; the steward was at the buying of them. Lacks 21l. 10s. to buy fifty sheep, which must needs be had. Has sent by Richard Armourer and Starke the three black greyhounds his lordship sent for. Work at the moat, &c.—Pyrford, 2 June 1580.
Seal. 1 p.
853. The Landgrave of Hesse.
1580, June 7. Warrant, signed by the Queen, and addressed to Lord Burghley, Lord High Treasurer of England, for 400 cloths to be provided, bought, shipped, and transported, for the use of the Landgrave of Hesse.—Nonsuch, 7 June 1580.
Seal. 1 p.
854. [“Moine”] to Du Bex.
1580, June 22. Believes that Monsieur will have decided to speak himself to Simier secretly. That will make him come to a better resolution, and not lose time. Is to urge Monsieur to be resolute, for he [Moine] does not wish, if any coldness arises about the marriage, to remain six days longer there. Wants to go to Monsieur, and if he departs in person to Cambray, to go there also. Afterwards, will rest for two or three months at his own house, where he will serve God, who never deceives in what He promises. Begs him not to waste time at Paris; if he does, he will displease him. If Du Bex is an honest man, he will be there by the 1st prox. without fail, and come with as much information as possible. Has made Moine buy a very bad mirror. Tells him to remember what he said to him about the return of the clothes, and also about his money.—June 22, 1580.
[Postcript.] “La dame m'a dict qu'elle donnoit cest faveur à vostre occasion. Vous avez tort, car vous congnoissez l'homme. Faictes avant qu'elle luy en envoie ung aũe [autre]. Le Viconte et Le Bex eut certes tort d'en faire si peu de cas après et courtoisie et présent; leur conscience en debveroit estre chargée.”
Signed with monogram.
Addressed :—“A Monsieur, Monsieur du Bex, gentilhomme de la chambre de Monseigneur.”
French. 1 p.
855. The Earl of Sussex to [Lord Burghley.]
1580, June 28. “My good lord, I have seen a letter which it pleased your lordship most honourably and kindly to write to my wife, greatly to her comfort, when she was greatly grieved, for the which I do think my self more bound to your lordship than I can write, and so I beseech you to conceive, and therewith to make certain account that both she and I do love, honour, and reverence you as a father, and will do you all service we can, as far as any child you have, with heart and hand, and so pray you to dispose of us both. The true fear of God, which your actions have always showed to be in your heart, the great and deep care which you have always had for the honor and safety of the Queen's Majesty's most worthy person, the continual trouble which you have of long time taken for the benefits of your commonwealth, and the upright course which you have always taken, respecting the matter and not the person in all causes, which be the necessary fruits of him that feareth God, truly serveth his sovereign faithfully, and loveth his country dearly, have tied me to your lordship in that knot which no 'wordly' [worldly] frailty can break, and therefore I will never forbear to run any fortune that may serve you, and further your honourable dealings in those your godly actions. And so, my good lord, forbearing to overtrouble you with words, I end, and wish unto you as to myself, and better if I may.—At Newhall, 28 Junii, 1580.
“I do send to your lordship enclosed two letters, which it may please you to return, when you have perused them. My wife doth give unto your lordship all the thanks she may for your letter, and doth send unto you as many commendations as she can think, and wishes of your long and good health. Your lordship's most assured, T. Sussex.”
1 p.
856. Simier to the Queen.
1580, June 29. Madame,—J'ay resceu par les mains de Monsieur de Staffort celle qu'il vous a pleu m'escripre, et par son raport antandu le voyage de Monsieur le Prinse de Condé pardelá, ensenble les causes qu'il vous a dites l'y avoyr amenés. Sur quoy je vous peux assurer que Monseigneur mon mestre a esté très hayse de sçavoir par vostre Ma son inclination estre du tout disposée à la paix, pour conservation et antretenement de laquelle ung checun en ce royaume peut sçavoyr, que mon dit seigneur si employe avec toute l'affection, dilygence, fidélyté pour l'un et l'austre party qu'il est possible; ayant pour ces fins dispossé le Roy et le Roy de Navare à luy en remestre le pouvoyr et l'authoryté, où je voys desjà tel et si hereulx commensement, que j'ay bonne espérance, avec l'ayde de Dyeu, qui conduyra l'euvre, s'il luy plest, y mestre une très hereuse fin, au contantement de l'une et l'austre relygion. à quoy vostre Ma peut beaucoup de vostre bonne volonté, pour le bien de cest estat, qui vous en restera hoblygé s'il vous plest par vos bonnes et fortes persuasions mentenir Monsieur le Prince de Condé en ce bon propos de pais, et par mesme moyen luy oster l'opignon d'aler en Alemagne á la poursuite des estrangiers, pour les conduyre en se royaume, qui luy peut aporter et aulx siens auttant de ruyne et de confusion que le repos estably par ces moyens luy peut aporter de seureté et de contantement. Vous pouvant assurer que son Altesse a resu ung extrême contantement d'entandre par vos lectres la confience qu'il prant de luy en cest affere, où je le vois tretter avec tant de rondeur pour le bien et seureté de l'ung et l'austre party, que luy plus que nul aultre se doit assurer en l'amytyé de et parolle de son Altesse, dont il peut fere estat sertain et bien assuré, et à bon droit se reposer sur luy, dont ses actions passées et ce qui suivra cy aprés, s'il y va de son particulyer, luy randron bon témogniage de sa volonté. Mais, Madame, puisque vostre Ma a desjà tant faict pour se royaume, trouves bon que vostre singe vous suplye en toutte humilyté de l'oblyger ancores davantage, empechent aultant que vous poures par vostre otorité, qui est très grande en Alemagne, que les restres [reiters] qui si lèvent et pour les hens [uns] et pour les aultres, n'entrent point en se royaume pandant le négosse de la pais, dont l'espérance est très bonne. Car il seroit à craindre que tant de forces estrangières, jointes à selles qui sont dedans mal affectionnés au bien de l'estat, ne vinsent à ronpre et altérer ce qu'il y a de bien commansé, au grand préjudisse de la France, desplesir et mescontantement de ceulx qui ayment son repos. Sur quoy je changere de discours, Madame, pour vous dyre qu'il m'est inpossible de vous pouvoir représenter le plesir et contantement qu'a resu son Altesse d'entandre tant par vos lectres que par la créance le Monsieur de Staffort vostre résollution au faict de vostre maryage, ayent mis en aryère toutes difficultés, et mandé les conmissères pour y mestre la conclusion et confirmer se qui est desjà acordé par vostre Conseil, qui vous aportera tant d'honneur, et de gloyre, qu'il senble que Dyeu veulye mestre en vostre Ma tout l'eur du monde, et vous randre ausy hereuse que belle. Je loue grandement Dyeu de vostre résollutyon, et le suplye vous y vouloyr confirmer davantage, estant la plus honorable action, la plus utylle a la Crétyenté, et de moy la plus soytée [souhaitée] qui sera james, regretant, ce qui se peut, le tanps escoullé sens effect, dont son Altesse a resu la plus grand perte, se voyent eslogné de se qui est le seul apuy de sa vye. Mes, puisque je vous vois mentenent résollue à réparer ceste faulte par bonne dyligence, si, après escrivant, conme vous faictes, d'envoyer par delà les conmisères, pour arester toutes choses et prandre tanps de l'aryvée de son Altesse j'espère, eu la conpagnie des aultres, partir en peu de jours et me rendre à vos pyés, pour vous offrir de la part de mon mestre ung ceur dévot et très affectionné à vostre servisse, et resevoyr au reste vos conmandementz, pour y satisfayre de ma vye conme vostre singe très hoblygé, avec espérance que je [j'ai] que, suivant vos lectres et crance [créance] de Monsieur de Staffort, que vostre Majesté y aportera aussy sincère et résollue affection que son Altesse pour la conclusion et exécusion de vostre maryage, qui est la seulle affayre que les dis conmisseres aron à procurer, et pour lequel ilz seron despechés, coume vostre Ma poura ancores plus particulyèrement conprandre par selle que vous escrit son A. T. [Altesse]; se que j'ay bien voulu vous fere antandre, mes peutestre avec trop d'inportunité. Vous suplyent d'escuser ma longue lectre et la vouloyr rescevoyr conme d'ung singe vostre par oblygation perpetuelle, dédyé dutout à vostre servisse très humble, pour lequel vous ayent jà voué le ceur, je sacrifire toujours la vye, qui sera l'androit où je prandre l'ardyesse de vous baiser très humblement l'onbre de vos piés. Suplyant le Créateur vous donner, Madame, en santé très hereuse et longue vye.
Du Plesis-les-Tours, se pénultyème de Juin 1580. Vostre très humble, très hobéisent à james très fîdelle serviteur. Semyer le Singe vostre.
Holograph. 7 pp.
857. The Master of Gray to Lord Burghley.
1580, June 30. I send you these lines only to pray you to let me hear of the news yet “befeor” to be at Scotland, both of Flanders, and what is thought of it true, and of the estate here; and you shall hear from me oft.
I recommend unto your lordship Barnaby, and Sinclair for his “bouline ailey” [bowling alley].—From Wilton, 30 June 1580.
P.S.—I need not to remember you of my own particular. I know Nasmith shall be at you. I pray your lordship put in commendation to Mr. Secretary Davidson, and recommend to him Sinclair's suit, and help Mr. Wm. Crichton, for so Mr. Secretary has promised conditionally. Fail not to cause speak the Earl of Leicester, and if need be to go yourself in favour of Alex. Murray.
Advertise me if Mr. William Wyng be concluded, and cause him to write to me.
Much injured by damp.
1 p.
858. William Parry to Lord Burghley.
1580, June 30. My last two letters (accompanied with a third for the Lord Copley) are, I doubt not, before this time come to your hands, and bind him (for a time) to stay his journey into Spain. The Earl of Westmorland came hither this week. Owen went away this day. Liggons remaineth. Bishop Gouldwell came hither the last week from Rheims, with determination to have gone into England; but hearing the ports to be laid and his intent discovered, returned to Rheims, where he remaineth very doubtful whether he were best to go back to Rome, or to abide in hope of a better fortune. Dr. Lewes, the “refferendary,” is come from thence to Milan; he shall remain with the Cardinal, well entertained, with continuance of his pension from the Pope. Markenfield and Danby are in Rome, and make earnest suit for pensions. But, the Pope (desirous for his ease and with his honour to cut off all pensioners) hath appointed in certainty to the Seminary in Rome 250 crowns a month, and raised his allowance in Rheims from 100 to 150 crowns a month, as the readiest means to advance religion.
The Prince of Parma and the Spanish ambassador have avowed, upon their honours, that the King meaneth to entertain the better sort still; but, weary of them, as of many others, hath made this general discharge.—Paris, 30 June 1580.
Holograph, 2 pp.